2.2. Logos (Ordre universel)

2.2. Logos (Ordre universel)

Introduction

Logos est le nom que nous avons donné à l’ordre universel, c’est-à-dire au système métaphysique qui implique toutes choses physiques, mentales, et lui-même. Il constitue la troisième substance de notre modèle ontologique universel, ni physique, ni mentale, que nous avons dénommée arbitrairement éthérique, sans relation de sens avec toutes les significations antérieures données à ce terme. Nous ne pouvons pas dire grand chose de l’éthérique, sinon que c’est une substance propre au logos, distincte à la fois du néant et du chaotique.

Structure du logos

Le logos étant nécessairement ternaire comprend trois divisions fractales : les lois et principes au plan conceptuel, le Noûs au plan sensible et les arches au plan concret.

Lois, principes, modèles et contraintes

C’est l’ensemble des lois, des modèles, des constantes et des contraintes permanentes qui constituent l’essentiel du système métaphysique.
Nous pouvons y distinguer les lois qui impliquent toutes choses, telles que les lois déterminantes de l’univers physique, et le libre arbitre du monde mental du vivant, des contraintes et limites formelles telles que les grandes constantes universelles, et enfin les modèles immuables comme ceux des particules et des atomes, celui de la cellule biologique et celui des structures fonctionnelles des entités mentales.

Le Noûs

Le Noûs est la matrice de tous les vivants, la source universelle de vie, comme le Big-Bang est la source de la matière inerte et de l’énergie physique. Comme ce dernier, c’est un mécanisme fonctionnel automatique et non un être conscient, ou un dieu disposant d’un libre-arbitre intentionnel.
Sans une entité mentale associée, un organisme biologique est un cadavre sans vie même s’il est constitué de tous les éléments organiques, molécules et protéines, que le même en vie. C’est la raison pour laquelle les biologistes n’ont jamais réussi à créer une seule cellule organique vivante dans leurs laboratoires, faute d’un élément principal : l’entité mentale qui prête vie à son symbiote organique.
Par duplication, le Noûs élabore des entités mentales vivantes disposant de toutes leurs structures fonctionnelles selon le modèle universel immuable de ces entités, afin d’initialiser la matière vivante dans tous les mondes où elle est compatible avec les conditions physico-chimiques de ces mondes. Le Noûs engendre donc à la fois la substance mentale et le modèle universel de base du vivant. Il est probable que, sauf contrainte formelle, la terre n’est pas la seule planète à porter la vie dans tous les mondes de toutes les galaxies qui peuplent notre univers physique. Et par conséquence, toutes les cellules organiques de notre univers correspondent au même modèle que celles présentes sur terre. Ensuite, les entités mentales pensantes se répliquent par division en même temps que leur symbiotes biologiques sans que l’intervention du Noûs ne soit nécessaire, comme nous l’avons montré dans l’article D’où venons-nous ? de Sic-Itur https://developpement-mental-semantique.com/dou-venons-nous/.
Comme, la réincarnation ne peut pas exister du fait de sa complexité et de contraintes formelles, les entités mentales libérées par la destruction de leur symbiote physique, viennent se confondre, perdre leur individualité et se néantiser dans le Noûs qui est à leur origine (Lire les explications données à la fin du même article D’où venons-nous ? Pour le cas exceptionnel de l’homme, on lira l’article 2.3. L’évolution des vivants, qui suit le présent dans ce même site http://sefome-academie.fr/2-3-levolution-des-vivants.
Ce terme de “Noûs” fut emprunté au philosophe grec Anaxagore qui lui donnait le sens d’un agent cosmique cause motrice et origine du mouvement dans notre monde, par l’école initiatique des mystères de la Rose+Croix, qui diffuse encore de nos jours cette théorie dans ses enseignements ésotériques. Je n’en revendique donc pas la paternité.
https://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%BBs

Les trois arches du logos

SCD

Ces arches sont les trois contenants universels de toutes choses, un terme que nous avons préféré à celui d’espaces, car ces contenants ne sont pas nécessairement de nature spatiale.
Chacune de ces arches correspond à l’une des trois substances primordiales, ce qui justifie leur nombre.
La première arche qui prend sa place au pôle concret (triangle en bas à gauche) de la structure de conscience différentielle (SCD), n’est autre que le domaine de notre univers physique, où si l’on préfère : la réalité familière de l’espace temps dans laquelle baigne notre corps biologique. Cette arche est le contenant spatial exclusif de toute la substance physique mesurable, c’est l’objet d’étude des physiciens. Elle ne peut contenir aucune des deux autres substances.
La seconde arche, au pôle sensible de la SCD (triangle en bas à droite), est le réceptacle de toutes nos réalités mentales individuelles et collectives. Elle n’est pas spatiale mais qualitative, ce qui signifie qu’elle n’a pas de lieu dans l’univers physique. Autre propriété fondamentale de cette arche mentale : son contenu n’est limité par aucune lois contraignante, elle peut donc contenir sans effort des milliards d’entités mentales vivantes, et rester vide pour recevoir les innombrables d’autres.
La troisième arche, au pôle principiel de la SCD (triangle supérieur), est ailleurs des deux premières, ni spatiale, ni sensible. C’est le domaine éthérique du système métaphysique qui implique plutôt qu’il ne gouverne toutes choses.

Lire l’article 2.3. L’évolution des vivants, qui suit le présent dans ce même site http://sefome-academie.fr/2-3-levolution-des-vivants […]

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