2.3. L’évolution des vivants
Le pont infini au dessus du vide, symbole de l'évolution mentale

2.3. L’évolution des vivants

Les vivants n’étant pas constitués de matière inerte, sont non seulement d’une nature animée mais aussi évolutive, ce qui les distingue des corps célestes en mouvement qui se dégradent en fonction des lois universelles déterminantes.

Cet article fait suite à l’article L’évolution vers l’homme post-historique, publié dans Sic Itur, section Sciences, dont il n’adopte pas toutes les conclusions. https://developpement-mental-semantique.com/levolution-vers-lhomme-post-historique/
Lire au préalable les articles D’où venons nous ? :
https://developpement-mental-semantique.com/dou-venons-nous/
et 2.2. Logos (Ordre universel) : http://sefome-academie.fr/2-2-logos-ordre-universel

Les 7 degrés de la macro-évolution biologique

Après avoir été initialisé par le Noûs dans un monde présentant des conditions physico-chimiques compatibles avec le vivant, la première cellule organique de ce monde se consolide puis se divise en dupliquant ses deux entités biologiques et mentales. Elle va évoluer en une multitude de générations suivant les sept degrés de la macro-évolution biologique. Ces degrés ne résultent pas de la sélection naturelle des espèces selon la théorie de Charles Darwin, mais d’un modèle préétabli de l’ordre universel (le système métaphysique du Logos). Ces sept degrés qui marquent les grandes étapes et les paliers de complexification de l’évolution biologique sont les suivants :
1. Les monocellulaires
2. Les eucaryotes multicellulaires
3. Les diploblastiques
4. Les triploblastiques
5. Les chordés
6. Les mammifères
7. Le genre Homo
De fait, tous les êtres vivants actuels sur terre, dérivent d’une seule cellule mère de tous les vivants, selon des lignées où la vie est ininterrompue depuis plus de quatre milliards d’années. Nous pouvons donc considérer que tous ces êtres vivants vivent depuis quatre milliards d’années, ou que leur âge identique est de quatre milliards d’années.
Par ailleurs, comme la réincarnation ne peut pas exister du fait de sa complexité et de contraintes formelles, les entités mentales libérées par la destruction de leur symbiote physique (qui donc meurt lors de cette séparation), viennent se confondre, perdre leur individualité et se néantiser dans le Noûs qui est à leur origine.

Le cas particulier de l’Homo sapiens sapiens

Le genre homo se situe à la dernière étape de l’évolution biologique, et ses structures psychiques et mentales se développent rapidement montrant plusieurs restructurations successives. En particulier la fonction volontaire 7 devient dominante en période de veille, remplaçant le rôle la fonction affective 3. Ces deux fonctions deviennent concurrentes et conflictuelles. Le type Homo sapiens sapiens se distingue en fin de période par un phénomène d’individualisation remarquable, affirmant ses structures mentales contre leur confusion dans le Noûs au décès de son corps biologique. C’est quand il parvient au stade de la pleine conscience harmonique qu’il se libère à jamais du cycle le rattachant au Noûs depuis quatre milliards d’années et qu’il va commencer une nouvelle évolution mentale désincarné dans l’arche mentale, rompant avec toute attache physique.
Ce nouveau type d’homme ne se réincarnera donc pas plus que le précédent, mais fait nouveau, son entité mentale ne rejoindra plus le Noûs pour s’y confondre comme tous les animaux. C’est un nouveau type d’évolution, qui commence pour lui au sein de l’arche mentale.

L’évolution des vivants dans l’arche mentale

A ce stade, l’évolution de l’entité mentale devenue immortelle se poursuit sans symbiote biologique dans le contenant non spatial illimité de l’arche mentale. En établissant un parallélisme avec ce qui s’est passé dans l’univers physique, nous pouvons supposer que cette évolution se déploie de même en sept degrés. Et que, si le premier degré de conscience harmonique se déroule dans un état monocellulaire mental solitaire, les degrés suivants se distinguent par leur pluricellularité et la constitution d’égrégores de plus en plus complexes, avec des propriétés et des facultés nouvelles surgissant de degrés en degrés. C’est donc à partir de ce second degré que devrait pouvoir apparaître la véritable surhumanité, et donc aussi une véritable espèce sociale beaucoup plus morale, complexe et intégrée qu’elle ne fut jamais, ainsi que le pensaient des anthropologues chargés de recherches comme Jean Hiernaux, Jacques Ruffié, Jean Piveteau et Serge Krukoff dans la dernière partie du vingtième siècle.

La poursuite de l’évolution dans l’arche éthérique

L’arche éthérique constitue la troisième enceinte dans laquelle l’évolution du vivant pourrait se poursuivre dune façon quasi illimité en une nouvelle multitude de degrés, après son cheminement dans l’univers physique puis dans le contenant de l’arche mentale.

Conclusion

Nous savons que la viabilité biologique de notre planète la terre est limité par l’expansion de la fin de vie du soleil qui viendra la détruire dans cinq milliards d’années, que le corps humain ne peut résister qu’à des températures n’excédant pas 70° C, que malgré les probables extinctions de masse multiples qui se produiront dans l’avenir comme elles se sont déjà produites dans le passé, il y aura toujours suffisamment d’hommes pour reconstruire des civilisations après chacune de ces catastrophes pendant les quelques milliards d’années qu’il reste à vivre sur terre pour l’espèce humaine, que bien que ces civilisations futures seront pastorales, par force vu l’épuisement des énergies fossiles et des ressources en matières premières, et par choix en rejetant toute nouvelle aventure technologique toxique pour l’humanité et la planète, il restera une durée de temps considérable pour qu’une grande partie de l’espèce humaine franchisse le seuil harmonique de son évolution mentale jusqu’à la fin des temps.
Enfin, qu’après la disparition de toutes les étoiles et de toutes les galaxies dans quelques centaines de milliards d’années, anéantissant toute vie biologique jusqu’au fin fond des galaxies de cet univers matériel qui se réduira à un nuage de poussières extrêmement dilué, il restera encore des dizaines de milliers de milliard d’années pour que l’évolution du vivant atteigne sa limite la plus extrême dans les arches successifs de l’outre monde, sans toutefois parvenir à la perfection pour cause de la contrainte de son interdiction formelle.

Laisser un commentaire

Fermer le menu